Comment trouver une bonne « liseuse » pour vos livres numériques.

2016-12-21-13-08-59 En tant qu’écrivain dont les livres sont publiés en format numérique, on me pose souvent la question :

Comment trouver une bonne liseuse?

Comme la période des fêtes approche et que beaucoup se verront offrir des livres numériques, voici quelles sont mes recommandations.

Premièrement, assurez-vous que la liseuse parle votre langue. Rien de plus frustrant qu’une liseuse russe afin de vous plonger dans le nouveau roman francophone.

Ensuite, testez sa capacité à lire, en particulier si elle est blonde. Il faut débuter avec de courtes phrases, peut-être même avec l’aide d’images. En cas de réussite de ce test, vous pouvez passer à l’étape suivante, qui consiste à lire des paragraphes entiers. Si elle est brunette, rousse ou fausse blonde, ne vous en faites pas.

Assurez-vous de bien traiter votre liseuse, de combler ses moindres désirs et besoins essentiels, sinon elle pourrait bien vous quitter pour votre voisin de palier.

Pour vous aider à faire votre choix, voici quelques exemples de liseuses.

 

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Comment choisir une tablette pour vos lectures.

Comment choisir une tablette pour vos lectures.

Voilà une bonne question. On me la pose souvent. Je vais faire de mon mieux pour y répondre.

Vous aimez la lecture? Vous pensez qu’il est franchement temps de vous procurer une tablette pour toutes vos lectures?

Je suis là pour vous aider.

La première chose à faire, c’est de décider quels matériaux utiliser.

Les choix sont les suivants :

  • Le bois. Très souvent utilisé, puisque facile à travailler, se découpe bien et s’adapte facilement aux dimensions voulues. Peu dispendieux, facile à colorer et à manier.
  • Le contreplaqué. Cette option vous permet d’insérer des vis normales, sans outils particuliers. Résiste aussi à l’eau et ne s’use pas aussi rapidement.
  • Le mélaminé. Ce choix vous offre une grande flexibilité, que ce soit concernant les options de couleurs ou de textures. Ne va pas très bien avec l’eau et peut se déformer si une grande exposition survient. Ce matériau s’effrite et exige des outils particuliers, surtout dans le cas d’installations de charnières.
  • Le latté. C’est un assemblage de tasseaux avec une feuille de plaquage. Il faut toutefois noter que les lattes du panneau ne sont résistantes que sur la longueur. Peu dispendieux, ce matériau n’aime toutefois pas l’eau. Alors, évitez les fuites.
  • L’aluminium. Solide, peu d’entretien exigé. Facile à trouver.
  • Le verre. Pas conseiller dans une maison avec des gamins, facilement cassable, mais d’un certain charme.
  • L’acier. Solide, se peint assez bien avec de la peinture spécialement conçue pour l’acier. L’assemblage peut nécessiter des outils spéciaux. Très durable.

Ensuite, il faut trouver un bon emplacement. Ce peut être dans une chambre, un salon, une salle de bain ou pourquoi pas, une cuisine? Vous êtes le seul maître de ce choix. Pensez au côté pratique. Qui pourra accéder à vos lectures? Préférez-vous garder cette tablette dans l’intimité ou un endroit très fréquenté?

Un autre point à établir, c’est le format de votre tablette. Vous la voulez horizontale, verticale, oblique, au niveau du sol ou non. Une seule tablette, deux tablettes, trois et ainsi de suite. Des panneaux latéraux ou non. Couleurs et textures.

Une fois tous ces détails réglés, vous êtes fin prêts à installer et utiliser votre tablette pour toutes vos lectures.

Voici quelques exemples de tablettes.

 

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Maintenant que vous avez une tablette pour vos lectures, puis-je vous suggérer deux bons romans numérique à placer dans votre tablette et sur cette tablette ?

 

Livres papier ou livre numérique? Le débat?

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Êtes-vous comme moi? Ennuyé par cet éternel débat qui revient dans l’actualité à intervalle régulier? Avec l’intrusion de toute nouvelle technologie, il semble que nait aussi le besoin de débattre cette technologie.

Pour moi, le litige entre le livre papier et celui en format numérique est un peu comme si l’on débattait les préférences individuelles des gens. Préférences inébranlables venant des besoins et intérêts divergents d’une personne à l’autre. Parce qu’il faut bien l’avouer, ce qui est bon pour monsieur X ne l’est pas pour madame Z. Par exemple, l’arrivée depuis quelques années du livre numérique et le besoin de se défendre contre cette intrusion maléfique et diabolique pourrait se transposer dans d’autres domaines. Tout comme le rejet sans précédent de certains lecteurs pour le papier sale et puant, encombrant, poussiéreux et désuet, pourrait engendrer des situations cocasses dans la vie de tous les jours.

Par exemple :

Je n’aime pas les chats. Tout simplement. Ils sont mignons, mais je n’ai aucune envie, aucune intention ou le moindre désir d’en posséder un. Je préfère les chiens. Devrions-nous débattre de cette préférence? pourriez-vous me faire abandonner mon intérêt pour les chiens en me faisant voir les avantages de posséder un chat?

Non. Je vais toujours préférer un gros toutou poilu qui jappe et me saute dessus.

Un autre exemple, voulez-vous?

Notre quartier est doté du meilleur restaurant chinois de la ville (ne parlons pas de chat ici, parce que certains pourraient être offensés). Depuis un mois, un restaurant italien a ouvert ses portes non loin. Est-ce que l’inauguration du restaurant italien fera fermer les portes de celui spécialisé en nourriture chinoise? Est-ce que la nouveauté culinaire menace l’établissement déjà bien ancré dans la communauté depuis très longtemps? Non, parce que beaucoup aiment manger des Egg Rolls et du riz, continueront à vouloir déguster ces mets de choix. La présence des deux restaurants devrait constituer un complément, pas une guerre ouverte du genre : « J’aime manger au restaurant chinois et comme l’italien ne supplantera jamais le précédent, il faut lui faire fermer ses portes. » Pourquoi ne pas cohabiter et laisser à certains le plaisir de manger des pâtes et d’autres le riz frit?

Je pourrais trouver beaucoup d’autres exemples.

Mais je vois déjà les grands titres pour notre premier exemple. « Si la tendance se maintient, les gens adoptant plus de chat que de chiens dans notre pays, nous prévoyons donc que d’ici 20 ans il n’existera plus de spécimens canins sur notre territoire. »

De là mon découragement avec ce genre de débat. D’où vient donc la nécessité de choisir lequel de ces formats va gagner l’incroyablement violente bataille du marché des lecteurs? Pourquoi se limiter à un seul format? Est-ce que les amateurs de livres papier se sentent menacés d’extinction? Est-ce que les utilisateurs de liseuses pour livres numériques craignent de ne jamais supplanter l’adversaire papier?

C’est un débat, à mon humble avis, qui n’est qu’une excuse pour défendre son point de vue personnel.

Metallica ou Megadeth ? Hot Dog ou Hamburger? Ferrari ou Lamborghini?

Je vais oser faire des prédictions, ici même, et libre à vous de venir me corriger dans dix ans suite à ces terribles déclarations apocalyptiques que je suis sur le point de vous jeter au visage avec effronterie.

Vous êtes prêt?

1 – Le livre papier ne disparaîtra pas. Il est ici pour rester. Beaucoup aiment ce format particulier et continueront à l’aimer. Pour toutes sortes de raisons valables.

Autre prédiction :

2 – Les livres numériques continueront à prendre une place du marché des livres, continueront à séduire des lecteurs, et les pourcentages d’utilisateurs de liseuses, téléphones intelligents et autres, grimperont peu à peu.

Autre prédiction :

3 – Il y aura toujours (sauf si tous les arbres de la planète disparaissent et qu’il n’existe aucune technologie pour créer un papier artificiel viable) des bouquins en papier. Tout comme le numérique (à moins d’un blackout mondial et prolongé détruisant toute source d’énergie électrique, électronique ou de fabrication de matière plastique) continuera à avoir sa place.

Alors, pourquoi constamment chercher à vouloir imposer son point de vue? J’ai lu des commentaires et des articles presque aussi accusateurs que les juges de l’Inquisition, aussi aberrant que les proclamations nazies de la Deuxième Guerre mondiale. D’où vient ce besoin de se défendre, d’attaquer sur un sujet aussi peu important dans notre monde en constant changement?

Ces deux médias de lecture vont cohabiter durant un bon moment, et c’est bien ainsi, selon les goûts de chacun.

Je me suis essayé à compiler une petite liste des avantages de chaque format. Ce n’est pas une liste complète et officielle, ne m’envoyez pas de messages pour m’agresser si j’ai oublié des points importants. Vous pouvez me les signaler et je les ajouterais à la liste. Merci.

Une petite liste des avantages du livre papier :

  • Le confort du contact avec le papier, de sentir ses doigts tourner les pages et effleurer la surface couverte d’encre, l’odeur particulière du document et la nostalgie du contact.
  • On peut exhiber sa collection de bouquins dans notre bibliothèque, se bâtir avec fierté une collection enviable.
  • Le plaisir de se rendre en librairie, en bibliothèque, et de chercher, de fouiller les étagères propres ou poussiéreuses, de feuilleter les pages, de lire le quatrième de couverture ou des extraits en ouvrant le livre au hasard.
  • On peut le présenter ou le vendre dans un salon du livre. Faire les librairies pour discuter avec des groupes, pour faire des séances de signatures. Des conférences dans les écoles.
  • Pas besoin de recharger les piles.
  • Pas de bogue, de bris de l’appareil ou d’écran bleu de la mort. Pas de liseuse, téléphone intelligent et tablette.
  • Moins dommageable qu’un écran pour les yeux?
  • Pour ceux qui utilisent les téléphones intelligents – pas de risque d’expositions aux ondes peut-être néfastes.

Une petite liste des avantages du livre numérique :

  • Le confort du contact tactile avec la liseuse ou le téléphone intelligent, qui tient dans une main et se consulte rapidement.
  • Le média informatique permet de passer d’un chapitre à l’autre, de faire des recherches par mots, phrases ou de placer des « signets », de souligner des passages, de faire un copier-coller de certaines citations à retenir, de partager par courriel des éléments découverts sur le champ directement du texte.
  • On peut lire dans une pièce sombre, sans déranger les autres. On peut diminuer la luminosité de l’écran, lire en mode nuit, augmenter ou diminuer la grosseur des caractères.
  • C’est compact et permet d’être transporté en avion, train, voiture ou en métro, sans prendre beaucoup de place. On peut lire partout, sans devoir prévoir d’emporter un livre juste au cas, puisqu’on peut lire de notre téléphone. La lecture sera automatiquement ajustée à dernière page lue sur les autres appareils que vous utilisez.
  • Le prix est souvent plus abordable.
  • L’achat est immédiat. Pas besoin de sortir de chez vous, de monter en voiture ou d’aller en librairie. Il est minuit, vous êtes au lit et vous mourrez d’envie de lire le nouveau Romain Billot? Suffit d’aller sur une boutique en ligne, de cliquer à quelques endroits et de charger le fichier dans votre lecteur. C’est rapide et très accessible.
  • C’est pratique pour ceux qui vivent, comme moi, aux États-Unis ou loin des librairies. Pas besoin de payer pour la livraison du Canada, de France ou ailleurs.
  • Pas besoin de source lumineuse, pourvu que la tablette soit chargée ou connectée à l’alimentation électrique.
  • Si le fichier est endommagé ou perdu, certaines boutiques et certains éditeurs vous permettent de télécharger à nouveau le fichier directement de votre dossier d’achat. La maison d’édition traditionnelle ne vous offrira pas une nouvelle copie papier du livre si votre chien le dévore.
  • Bonne alternative aux personnes âgées qui lisent des livres à gros caractères. Moins lourds pour les mains aux prises avec l’arthrite.

Les deux formats :

Il y a de plus en plus de rapprochement entre le numérique et le papier. Il est maintenant possible de faire dédicacer ses fichiers numériques par les auteurs, souvent sans se déplacer, simplement en envoyant un courriel. Il est aussi possible d’emprunter les livres numériques en bibliothèques. L’apparition du numérique dans les Salons du livre est une réalité.

En ce qui a trait à l’environnement, il faut se demander lequel des deux formats pollue le plus. Les livres papier venant des arbres, traités dans des usines, imprimés et souvent plus faciles à détruire. Ou les liseuses plastiques? Un matériau qui résiste très longtemps, qui utilise l’électricité, l’Internet et des serveurs pour envoyer et recevoir les messages? Difficile à dire, je suis incapable de me prononcer.

Conclusion :

Bref, c’est un débat qui n’aura aucun vainqueur, parce qu’il n’existe pas de réponse spécifique. C’est une zone grise. Pour moi, le numérique est le format idéal, pour vous qui lisez, c’est peut-être le papier.

Il suffit d’être tolérant et l’important, c’est de lire et d’encourager les écrivains de chez vous, les petites boîtes qui tentent de rester en vie. Il y a tellement d’écrivains de talent, d’éditeurs de qualité, qu’il suffit de visiter leurs sites, leurs boutiques, découvrir leurs catalogues pour s’en rendre compte. Que vous lisiez des livres en papier ou des fichiers numériques, je vous souhaite une bonne lecture.

Merci.

Vous pouvez découvrir mon roman numérique:

Les Éditions L’ivre-book – Le Tueur des Rails

Vous pouvez découvrir mes romans en papier:

Le Tueur des Rails et l’Esprit des Glaces

Petites maisons d’éditions à découvrir :

http://www.livre-book-63.fr/

http://housemadeofdawn.com/

http://www.editions-la-madoliere.com/cata.htm

http://lune-ecarlate.com/

Lecture de Naissance — Le recueil — Aux Éditions Cyngen.

Naissance - Le recueil

Nous avons ici droit à un recueil illustré de quatre images et comprenant 8 nouvelles dans les genres suivants : Anticipation – science-fiction – épouvante/horreur et thriller.

Le livre est uniquement offert en version numérique.

Mes commentaires sur le recueil :

Je me tape une autre anthologie de nouvelle, pas mal pour un lecteur qui n’aimait pas ce genre quelques mois plus tôt, mais qui commence à y prendre goût. J’en suis à quoi, ma troisième critique du genre?

L’anthologie est très bien illustrée, les quatre images sont en couleur et la couverture est intrigante, elle éveille notre curiosité.

Le sujet du recueil est la naissance et je peux vous assurer que ce thème est très bien exploité, les textes choisis s’y rapportent tous d’une façon ou d’une autre. Si vous avez le cœur sensible et que la dernière chose qui vous intéresse est d’assister à une suite d’accouchements sanglants, soyez rassuré, ce n’est pas un bouquin de néonatologie. Mais sachez qu’il faut quand même un peu de sang pour rendre les choses intéressantes…

Voilà, j’ai passé un bon moment de lecture avec ce recueil, découvrant une panoplie d’auteurs que je ne connaissais pas et que j’espère lire à nouveau.

Le sang des inférieurs d’Anne Feugnet :

Une longue nouvelle littéraire bien écrite, qui nous rappelle parfois certains films, certaines autres histoires déjà lues. Mais on ne réinvente pas la roue et les écrivains ne sont pas exempts de cette règle primordiale. Le récit se déroule dans un monde ravagé où les rares survivants tentent de rebâtir un semblant de société, basé sur le modèle de l’Ancien Monde.

Naître est un acte imposé, un état qu’on subit ici sans questionnements. Et si la naissance n’était pas le commencement? Critique social et un reflet de ce qu’est notre société, cette nouvelle prend tout son sens avec les manchettes de l’actualité sur les tromperies de nos dirigeants. C’est un bon texte.

Lucy de Gaëlle Dupille :

Gaëlle est la seule écrivaine du groupe que je connaissais déjà. Comme toujours, elle nous guide gentiment au cœur de son univers, disons quelque peu démoniaque? Avec son talent indéniable, nous vivons une aventure littéraire inoubliable. La narration du point de vue du fœtus, quelque chose de risqué est ici bien réussi. L’auteure s’amuse avec les noms des personnages, nous donnant des indices sans vraiment le faire. Le texte est bien écrit, d’une fluidité qui nous accroche dès les premiers mots.

C’est l’histoire d’un fœtus intelligent et particulier, tout juste avant la naissance. Cette chose baignant dans les jus créateurs détient le pouvoir de changer le futur, de remodeler l’humanité. On veut savoir comment et surtout, pourquoi.

La construction du récit m’a offert une grande surprise. Au début, le narrateur nous parle de trois symptômes affectant la population et nous en explique seulement deux. Le récit se poursuit et durant un moment, on oublie le troisième, qui nous revient en plein visage vers la fin de l’histoire. Je compare cela avec une pâtisserie mise de côté dans un garde-manger et qu’on retrouve, tout juste au moment où le besoin de sucre se fait sentir. Très bien joué.

Le sujet principal du récit aborde la naissance, le thème désiré dans l’anthologie, mais c’est bien plus que cela. Les sujets abordent et les rebondissements, les surprises se succèdent jusqu’au dernier mot.

L’enfer dans les yeux de Nicolas Saintier :

Dès le début de la lecture, on se retrouve avec une ambiance à la « Anne Rice », remplie de mystère, d’une certaine sensualité et des descriptions bien placées. Le personnage est bien décrit, son état d’âme nous est présenté avec franchise. Un bon travail psychologique nous permet de comprendre le gamin.

Vous retrouverez un jeune homme en marge d’une société à laquelle il ne semble pas appartenir. Solitaire et différent, il plongera au cœur des ténèbres avec le désir de se fondre dans son rêve, de finalement se trouver chez lui. Cela ressemble à un écrivain, non?

Vampire vous avez dit vampire?

On croit bien savoir où tout cela nous conduit, mais détrompez-vous, deux petites surprises à la fin vont venir ébranler vos certitudes.

Gynogenèse de Sélène Meynier

Un militaire qui représente un danger pour son unité en raison d’un contact rapproché avec une espèce autochtone est envoyé en exil. La créature l’a mordu, l’ayant contaminé. C’est au fil des jours, sous forme de brefs textes datés, que nous suivons le personnage.

C’est de la science-fiction, très bien écrite, le ton des deux narrateurs est très convainquant, l’agonie palpable. C’est le genre de naissance qu’aucun être ne devrait subir. Le processus qui conduira la chose hors du corps est très bien documenté, s’étend sur plusieurs pages.

Bon récit, bon dénouement.

Le jour où tu es née de Caroline Rochas

Un chercheur se retrouve coincé dans le bunker d’une université, là où il fait ses recherches. Mais il découvrira qu’il n’est pas le seul, une jeune femme s’est invitée et ils seront forcés de faire connaissance. Qui est-elle et que veut-elle vraiment?

Le texte m’a plut, puisque bien écrit et parce que notre curiosité est tout de suite piquée. Le thème de la naissance est ici doublement illustré, du moins si j’ai bien saisi. J’aurais aimé plus d’élaboration sur l’expérience en cours, sur son sujet, mais l’auteur à d’autres idées en tête.

Le projet Janus de Robin Maillard

Cette histoire est un récit de science-fiction en lettres majuscules. Un genre avec lequel j’ai toujours eu de la difficulté.

Que nous raconte l’auteur ? Une équipe de scientifiques prépare une expérience de téléportation tant attendue, qui ne se déroulera pas tout à fait comme prévu. Que s’est-il vraiment passé ?

C’est un texte qui plaira aux amateurs du genre, avec le vocabulaire et les idées de circonstances. L’auteur incorpore un mélange hétéroclite d’éléments (noms de gens et de villes, philosophies et la redoutable mathématique) au récit, le rendant sans contredit unique.

Le thème de la naissance est bien respecté. Une histoire intéressante à découvrir.

Alchimie humaine de François Cedelle

Tout commence par un libraire qui se fait voler un vieux livre, qui poursuit le criminel qui se débarrassera du volume, non sans en déchirer et garder quelques pages. Est-ce que cet incident pourrait avoir quelque chose à voir avec le tueur en série qui sévit dans la ville ? Peut-être bien.

Tout est en place pour un thriller policier, un roman d’action.

Le récit est bien structuré, l’action nous tient en haleine et les éléments imprévus se succèdent.

 La chose de Muriel Georges

Ce texte est court, mais très efficace. On découvre une jeune femme violée, aux prises avec un poupon indésirable qu’elle appellera la chose. Motivée par un désir de vengeance, elle se prépare à affronter son agresseur.

Le texte est sombre, la tragédie et la tristesse du personnage sont bien relayées par les descriptions et les émotions ressenties. On veut savoir, jusqu’au bout, ce qui va arriver. L’intensité psychologique culmine avec la rencontre planifiée, la fin pourrait vous surprendre.

Pour faire l’achat c’est ici :

Naissance – Le Recueil