Des films, des films pis encore des films.

Voici une courte liste de certains films que j’aie eu le plaisir ou le malheur de regarder ces derniers temps. Ce n’est pas une critique intelligente, approfondie ou qui se veut sérieuse. Juste les élucubrations d’un pauvre écrivain qui remplit son blogue.

Cloud  Atlas

Cloud Atlas

Nous retrouvons ici une adaptation cinématographique d’un roman de David Mitchell publié en 2004 et que je n’ai pas eu le plaisir de lire. J’ai été intrigué par la bande-annonce et par la participation de plusieurs acteurs de renom dont : Tom Hanks — Halle Berry — Hugh Grant — Susan Sarandon et le méchant agent Smith de « Matrix ».

Il s’agit d’une production allemande qui a vu le jour malgré des problèmes de financement.

L’action se déroule dans six époques différentes, avec des personnages étranges, attachants ou encore détestables. Les acteurs se retrouvent dans presque chaque époque, en raison du maquillage et des effets spéciaux très intéressants et réussis.

Le film m’a beaucoup plu. J’ai un penchant pour les films avec des scènes de retours dans le temps (Genre Highlander). Cloud Atlas est aussi un récit intelligent.

Une seconde écoute m’a permis de découvrir des éléments que je n’avais pas remarqués la première fois.

C’est une histoire qui fait rêver et réfléchir, dans laquelle on conçoit l’irréversibilité de notre destin.

Hemlock Grove

Hemlock Grove

Une série exclusive à Netflix, filmée avec un gros budget. Un ami (l’écrivain Yvan Godbout pour ne pas le nommer) m’avait prévenu que cette série était mauvaise. Je me suis quand même laissé tenter et j’ai regardé trois épisodes.

On dirait une production cinématographique d’étudiants en arts, le jeu des acteurs est souvent pénible, l’action risible et les prétextes pour incorporer des scènes sexuelles se succèdent. Les acteurs ont l’air d’avoir 12 ans et jurent comme des marins, se montrent les seins et couchent avec tout ce qui bouge.

Une douche peut être nécessaire après l’écoute de certains épisodes.

Il n’y a pas grand éléments positifs pour moi dans cette série.

Atlas Shrugged

Atlas Shrugged

Un autre film basé sur un livre dont j’ai souvent entendu parler. Atlas Shrugged d’Ayn Rand.

Que dire de cette production?

Il y a beaucoup de dialogues et c’est un peu lent à démarrer. Quelques semaines plus tôt, j’avais abandonné l’écoute pour passer à autre chose. Mais j’y suis revenu, sans trop savoir pourquoi. Le sujet du film est intéressant, on parle de l’exploitation d’énergies nouvelles, des forces politiques ou économiques qui s’opposent aux changements. C’est une critique sociale bien pensée. Malgré un budget restreint et plusieurs maladresses, je considère que le film n’est pas si mal que cela.

Étant donné qu’il s’agit d’une trilogie, ma curiosité a suffisamment été attisée pour que je loue la suite, récemment sortie.

Misère, par manque de financement, on a remplacé tous les acteurs et par le fait même, changé la dynamique intéressante du film. Cette deuxième partie laisse à désirer et tourne presque en farce bon marché. C’est un défi que de la regarder jusqu’à la fin.

La troisième partie, non merci!

Life of Pi

Life Of Pi

Un film basé sur le roman d’un écrivain canadien. C’est à mon avis un film léger, qu’on peut regarder en famille. On ne vous force pas trop à réfléchir, on ne vous bombarde pas d’actions inutiles.

La beauté visuelle du film est indéniable, l’histoire nous tient captives et c’est un très bon divertissement.

J’ai passé un bon moment.

Olympus has fallen

Olympus has fallen

Ce film est probablement destiné à être joué dans les salles de cinéma improvisées des troupes américaines déployées dans le monde entier. C’est une immense propagande typique, où non seulement on fait exploser tout ce qui nous tombe sous la main, mais où le héros et un gros dur indestructible.

Il évite les balles avec une agilité de ballerine en pleine performance, case la gueule de tous ceux qui osent venir le défier.

La présence d’un message caché dans le film, uniquement perceptible pour notre cerveau, ne constituerait pas une grande surprise… je peux entendre ce message vanter la force américaine et le courage de ceux qui risquent leurs vies à protéger l’aigle qui chie partout.

À la fin, on veut vous voir debout, brandissant le drapeau des U.S en chantant la gloire de cette nation dominatrice.

Si vous avez besoin, comme moi de temps en temps, d’explosions et de coups de feu aléatoires, c’est votre film!

Rien de nouveau sous le soleil hollywoodien de ce côté-ci.

Elysium

Elysium

Il faut comprendre en visionnant Elysium que ceux qui ont fait ce film sont les mêmes qui nous ont donné District 9. La ressemblance est frappante. Il y a quelques « belles » scènes, visuellement parlant. L’action est très linéaire et prévisible. Entre les personnages qui parlent français, anglais (version originale) et espagnol, en plus du personnage méchant qui parle on ne sait pas trop quoi, il faut vraiment porter attention aux dialogues.

Rien dans ce film ne me semble valoir le détour. Je voulais toutefois le voir, juste par curiosité et parce que la bande-annonce était invitante. J’ai lu quelque part qu’Eminem avait refusé le rôle… aurait bien aimé le voir jouer le personnage principal.

Donc déception pour moi.

Trois films pour le prix d’un…

Trois films pour le prix d’un.

Ce n’est pas le « catch phrase » d’un nouveau service de locations de films, encore moins le slogan d’une nouvelle chaîne de télévision spécialisée dans la projection d’œuvres cinématographiques. C’est ce que je vous propose, trois petites critiques qui ne le sont pas vraiment. Des commentaires sur les 3 films que j’ai visionnés la semaine passée.

Si vous êtes comme moi (et j’espère que non, car alors je vous plains sincèrement) il y a de ces moments où vous ne savez tout simplement pas quoi regarder. Rien ne semble éveiller votre intérêt, vous passez suffisamment de temps à parcourir l’Internet ou le site de « Netflix », d’Amazon sans rien trouver que vous abandonnez pour allez vous coucher.

C’est là que je peux vous aider ou du moins je l’espère.

Je suis un amateur de cinéma et les productions hollywoodiennes à grands budgets avec des acteurs connus me déçoivent très souvent. Alors quand j’en ai l’occasion, je me tape des films indépendants, des projets obscurs ou alors dont on n’a jamais entendu parler. J’ai souvent mis la main sur des perles visuelles et des histoires extraordinaires de cette manière.

 

Voici le bilan de ma semaine cinématographique :

 

Red Lights.

Red Lights

C’est un thriller fantastique assez intéressant. On y retrouve de grands noms du cinéma américain – Robert De Niro et Sigourney Weaver.

L’histoire est toutefois assez simple. De Niro est Silver, un célèbre voyant doté de multiples pouvoirs plus ou moins reliés à son métier. Il revient sur scène plusieurs années après s’être retiré, suite à un décès durant un spectacle. Trente ans plus tard, son retour déclenche une véritable folie médiatique et les billets de ses représentations se vendent comme des petits pains chauds.

Sigourney Weaver et son assistant ont passé les dernières années à débusquer les faux voyants, à démontrer que les phénomènes comme la télépathie, la télékinésie et autres pouvoirs particuliers, n’étaient que fraudes.

Suite à un « accident » survenu à sa patronne, l’assistant décidera de tout faire en son pouvoir pour démontrer que le fameux Silver n’est pas ce qu’il prétend être.

C’est à peu près les grandes lignes de l’intrigue.

Le film n’est pas si mal. Les acteurs convainquant. Cette production ne changera pas le monde, mais m’a quand même fait passer un bon moment. L’intrusion du fantastique est minimale, ne se manifeste que vers la fin de l’œuvre.

Je le conseille aux amateurs de thriller.

La fin est plutôt réussie.

 

Troll Hunter.

TrollHunter

Depuis deux mois que je vois ce film sur « Netflix » sans jamais trouver le courage d’en amorcer le visionnement. Juste l’idée des trolls m’a découragée, me semblait stupide. Me faisait penser à ces petites figurines en plastiques avec une chevelure colorée à la Don King qu’on pouvait caresser et rendre plus pointu. Vous savez de quoi je parle ?

Troll

Du moins, jusqu’à ce que me mette à parcourir des listes de films fantastiques sur l’Internet, faisant le décompte des meilleures productions à visionner sur Netflix en ligne. Troll Hunter se retrouvait sur presque toutes les listes. C’était suffisant pour éveiller ma curiosité.

L’intrigue de Troll Hunter est la suivante. On retrouve trois individus qui font un reportage, caméra en main. Ils enquêtent sur un mystérieux chasseur qu’on suspecte d’être responsable des ours retrouvés morts un peu partout en Norvège.

Ils se joindront finalement à ce chasseur, ses activités paraissant le disculper des morts d’ours illégales. Mais ils découvriront quelque chose de bien plus terrible, un secret qui frôle le complot d’une ampleur inimaginable.

La première chose qui frappe avec ce film est les sous-titres. À moins de parler le norvégien, vous serez contraint de porter attention aux répliques qui défilent à l’écran en petits caractères.

Ensuite, on retrouve un peu de Blair Witch Project dans le film, des personnages qui courent avec la caméra, des scènes de vision nocturnes et tout le reste. Je ne sais pas si c’est une mode récente, mais la construction du film m’a grandement fait penser au « Frankenstein Theory » dont j’ai parlé il n’y a pas si longtemps.

La première scène nous explique que nous allons voir ce que l’équipe a filmé avant de disparaître, comme si c’était la réalité.

Les paysages sont à couper le souffle, m’ont donné l’envie de partir pour la Norvège.

Les trolls sont bien entendu des images d’ordinateurs, sans trop d’ingéniosité. Les personnages sont très superficiels, je me suis amusé de leur sérieux à discuter de trolls. De sang de chrétien qui attire les monstres. Leur sérieux nous fait presque oublier à quel point l’idée même de troll est stupide.

Quelques scènes m’ont bien faire rire (ce n’était pas leur intention, j’en suis certain) et je suis resté devant l’écran jusqu’à la fin. Je voulais savoir comment cela se terminerait. Juste au cas où un troll déciderait de traverser le pont Viau et de visiter Laval.

Alors si vous êtes en mesure de passer outre le fait qu’il s’agit de troll, vous allez peut-être aimer. Et entre nous, j’ai vu de grosses productions américaines avec des budgets de plusieurs dizaines de millions et des acteurs connus qui étaient bien pires que ce film.

À conseiller? Pourquoi pas?

 

The Tall Man.

Tall Man

Une petite fille dans un trou perdu, une population qui fait pitié à voir, incestueuse, pauvre et malade. Une belle infirmière veuve qui soigne les gens. Dans la région, on parle du Tall Man, un être malsain qui kidnappe les enfants, les fait disparaître. Il terrorise la population, les policiers sont incapables de l’attraper. Notre infirmière sera confrontée à cet être abominable, lorsqu’il viendra chez elle pour cueillir son fils.

J’ai bien aimé le film. J’admets avoir un petit quelque chose pour Jessica Biel, alors je suis peut-être vendu d’avance. L’histoire prend vraiment son envol après l’enlèvement du fils de l’héroïne. La force de « The Tall man » est à mon avis ce moment où les choses basculent, où les rôles se précisent. Je ne veux pas en dévoiler trop, mais je ne m’attendais vraiment pas au dénouement de l’histoire.

Je conseille ce film, qui tient du thriller policier. Il n’y a aucun élément de fantastique dans l’œuvre.

C’est mon préféré des trois que j’ai vus cette semaine.

 

The Frankenstein Theory or can I get drunk enough to like this movie?

The Frankenstein Theory

 

Résumé du film:

Professeur John Venkenheim dirige une équipe de tournage de documentaire au bord du cercle arctique, dans un effort désespéré pour défendre sa réputation académique. Sa théorie : l’horrible histoire de Mary Shelley, « Frankenstein » est, en fait, une œuvre de non-fiction déguisée en fantaisie. Dans le vaste désert gelé, Venkenheim et son équipe entreprennent une recherche du légendaire monstre.

 

Commentaire :

J’adore la lecture, mais le cinéma a toujours été une passion, aussi loin que je me souvienne. Ce mercredi soir, j’ai donc décidé de me taper un film. Un détour à la cuisine pour récupérer un verre et une bonne bouteille de vin, puis destination « Netflix ». Dans la liste des films, un en particulier me semble intéressant. L’affiche est intrigante, le titre évocateur. Comme j’ai récemment commencé la lecture de Frankenstein de Mary Shelley, une œuvre classique extraordinaire, je me laisse tenter par le projet qui est lié au personnage fictif.

Le film « The Frankenstein Theory » est malheureusement une production qui ne vaut pas le détour. Je déteste donner de mauvaises critiques à des œuvres sur lesquelles des artistes ont travaillé dur, mais dans un cas comme celui-ci, je n’ai pas le choix. C’est une question d’honnêteté.

 

Commençons par ce que j’ai aimé :

Une demi-heure après le début du film, alors que l’expédition prend vraiment son envol, on nous fait découvrir de beaux paysages et sans vouloir faire de la publicité honteuse pour l’un de mes romans, les paysages m’ont fait penser à mon « L’esprit des glaces ». Filmée en Alaska, l’action se déroule dans les Territoires du Nord-Ouest canadien durant l’hiver.

C’est avec tristesse que je dois dire que c’est tout ce que j’ai aimé du film. Je l’ai regardé avec la même fascination qu’un témoin horrifié d’un grave accident de la route. Incapable de me détourner, j’ai visionné l’intégralité de l’œuvre.

 

Ce que je n’ai pas aimé :

Tout d’abord, le film est construit comme une sorte de documentaire. Une journaliste et son équipe ont été engagées par un universitaire à la théorie provocatrice et controversée. Ils vont le suivre jusque dans les Territoires du Nord-Ouest, à la recherche d’une créature légendaire. Leur rôle est de mettre sur vidéo la preuve que ses théories se tiennent debout.

Jusque là ça va!

Le film est présenté comme la vidéo originale montée par l’équipe, retrouvée dans une cabane abandonnée. Le caméraman se promène en filmant, suivant les évènements, les actions diverses. Ça ressemble trop à un mauvais « Blair Witch Project ». En particulier avec les mouvements de caméra qui s’éternise sur les visages, cherchant des émotions qui ne s’y trouvent pas. Il y a toujours un personnage qui filme, même dans un moment de panique ou de fuite, on tient fermement cette caméra qui compte plus que sa propre vie.

Les scènes de nuit sont plutôt marrantes. Elles sont prétendument filmées en vision nocturne, mais on découvre rapidement que c’est une supercherie. Ils n’ont même pas pris la peine de vraiment utiliser la technologie en question. Est-ce un filtre dans l’objectif de la caméra? Une lumière verte projetée sur les personnages? Je ne sais trop, mais on peut voir les ombres des personnages, des branches et des arbres filmés en vision nocturne. Ce qui est impossible, non?

Le jeu des acteurs est aussi convainquant qu’une promesse électorale. Jonathan Venkenheim, personnage principal avec la journaliste, a vraiment l’air de tout, sauf d’un universitaire sérieux. Ses explications ont non seulement l’air récitées par cœur, mais elles sont placés dans des endroits stratégiques du film qui nous révèlent leur but : nous informer.

Les fameuses preuves qui poussent le jeune homme à retrouver la trace du monstre que son ancêtre aurait prétendument créé laissent à désirer. Ils sont dans un territoire immense, inhospitalier et il se base sur la migration des troupeaux d’animaux sauvages? Sur les disparitions et les homicides dans les petites agglomérations du territoire, dressant une sorte de carte saisonnière du passage de la chose? Quelles sont les chances de se rendre à un endroit isolé, au cœur d’une province qui s’étend sur plusieurs milliers de kilomètres et de rencontrer la créature?

Notre ami devrait jouer à la loterie, car il est foutrement chanceux.

Les autres personnages ne sont malheureusement pas plus intéressants. Les techniciens du son et de l’image qui accompagnent la journaliste m’ont vraiment tombé sur les nerfs. On tente trop d’avoir l’air naturel, de convaincre qu’ils sont de véritables employés et non des acteurs. Au point que leurs réactions et actions sont risibles, sans la moindre crédibilité. Ils agissent comme des idiots et c’est loin de nous convaincre.

Frankenstein Theory 2

Sans rentrer dans les détails, je dois dire que plusieurs fois durant le film j’ai hoché la tête d’incrédulité. Je comprends qu’il s’agit d’une fiction, mais il ne faut pas prendre le cinéphile pour un idiot. Il faut garder une certaine logique pour rendre le tout crédible.

La créature, me demanderez-vous?

Et bien, cette pauvre créature centenaire souffre manifestement de terribles problèmes d’élocutions. Elle se balade en gémissant constamment comme un lion malade, hurlant sans raison, sinon pour signaler sa présence et nous montrer à quel point elle est mauvaise. On ne voit la chose qu’à la dernière scène, durant quelques secondes.

Quant à la fin, il n’y a pas grand-chose à en dire… sinon qu’elle nous laisse sur notre… faim…

L’idée de départ était intéressante, mais aurait eu besoin d’être développée.

Je ne conseille ce film que si vous n’avez rien d’autre à visionner, vraiment rien d’autre…

 

Voici le « Trailer » du film:

 

 

Petit commentaire de film – Love 2011.

Le film Love

 

Voici le synopsis du film :

Après avoir perdu contact avec la Terre, l’astronaute Lee Miller se trouve en orbite, seul, dans une station spatiale internationale abandonnée depuis vingt ans. Le temps passant et les rations alimentaires diminuant, il se bat pour ne pas perdre la raison et rester en vie. Son quotidien n’est que solitude et claustrophobie jusqu’à ce qu’il fasse une étrange découverte.

Porté par la musique de « Angels & Airwaves » le film explore le besoin impérieux qu’a l’homme de rester connecté avec ses semblables et les limites de l’espoir dans une situation des plus désespérée.

 

À propos du film :

Love est un drame de science-fiction où William Eubank fait ses débuts en tant que directeur. La première du film a eu lieu le 2 février 2011.

Gunner Wright joue le rôle principal dans une solitude presque complète.

Le film aurait eu un budget de 500,000 $. Et fut présenté, entre autres, au festival « Fantasia » de Montréal.

 

Impressions et commentaires :

Ce n’est pas le film de l’année, c’est un petit film sans prétention que je n’ai pas détesté. Le début est bien fait, les scènes qui se déroulent durant la guerre civile américaine sont efficaces, très intenses et constituent une bonne introduction au projet, suffisante pour me captiver. J’adore les films ou livres qui nous transportent d’une période à l’autre de l’histoire.

On se retrouve ensuite dans la station spatiale internationale, où un seul astronaute monte la garde. Il s’est établi une bonne routine, fait de l’exercice, continue l’entretien de la station et maintient un contact régulier avec notre planète.

Tout cela change lorsqu’il n’arrive plus à contacter la terre. Reçois un message lui indiquant que quelque chose est survenu et qu’il devra rester dans la station pour un moment, jusqu’à ce que les choses se replacent. Ils n’ont pas les hommes nécessaires pour le récupérer.

Et c’est tout. Le silence qui suit est insupportable. Imaginez être coincé dans la station spatiale, seul et sans savoir ce qui se passe sur terre. Sans savoir si on viendra un jour vous récupérer.

L’idée est bonne, intrigante. Nous sommes ensuite conviés au festival de la folie, où il perd de plus en plus contact avec la réalité et la lucidité.

Une grande partie du film se déroule dans le module spatial, avec l’acteur principal et quelques figurants, dont une jolie femme qui se met à le hanter, images tirées de photos d’astronautes qui ont séjourné dans la station avant lui.

On fait le lien, dans les dernières minutes, avec les scènes de la guerre civile et les témoignages étranges d’individus assis devant une caméra, dans ce qui ressemble à une salle d’interrogatoire.

La fin m’a surprise. J’ai dû la visionner par deux fois pour comprendre. Les choses se précipitent rapidement et grâce à l’internet et au synopsis du site web « Wikipédia », j’ai eu la confirmation d’avoir vraiment compris où ils voulaient en venir.

En bref, c’est un petit film indépendant pas si mal, qui fait différent des mégas films américains bourrés d’explosifs et de testostérone.

Je le recommande.

 

Voici le « trailer » du film.