Les Contes Interdits : Le Joueur de flûte de Hamelin de Sylvain Johnson

Aujourd’hui, les trois nouveaux contes de la populaire série ont été dévoilés.

J’ai choisi « Le joueur de flûte de Hamelin » des frères Grimm.

En attendant de pouvoir vous montrer la couverture, voici un résumé de cette légende, question de vous préparer.

Le Joueur de flute 'Hamelin

Alors que la ville de Hamelin était envahie par les rats et que les habitants mouraient de faim, un joueur de flûte vint et se présenta comme un dératiseur. Le maire de Hamelin promit au joueur de flûte une prime de mille écus pour les débarrasser des rats qui infestaient la ville. L’homme prit sa flûte et, par sa musique, attira les rats qui le suivirent jusqu’à la Weser, la rivière qui arrose la ville, où ils se noyèrent. Bien que la ville fût ainsi libérée des rongeurs, les habitants revinrent sur leur promesse et refusèrent de payer le joueur de flûte en le chassant à coup de pierres.

Il quitta le pays, mais revint quelques semaines plus tard. Lors d’une nuit paisible, il joua de nouveau de sa flûte, attirant cette fois les enfants de Hamelin. Cent trente garçons et filles le suivirent hors de la ville jusqu’à une grotte qui se referma derrière eux. Selon certaines versions, le joueur de flûte aurait aussi emmené les enfants de Hamelin à la rivière ou au sommet d’une montagne. Les parents, eux, ne les revirent plus jamais.

Source (Wikipedia)

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Shining à Nancy (Lorraine)

Cosmogonie d'une vie

Une exposition sur le Shining de Stanley Kubrick a lieu du 17 au 25 février 2018 au Centre Culturel Georges Pomp It Up à Nancy (CCGP – 115, Rue Gabriel-Mouilleron)

Vous y découvrirez le travail de Mr Kitsh.

Elle sera ouverte tous les jours de 14h00 à 18h00

Entrée libre

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Nouveau trio pour les Contes Interdits

Une grosse nouvelle cette semaine : Il y aura 3 nouveaux Contes Interdits.

Mais qui sont ces auteurs ?

En attendant d’avoir de plus amples détails au sujet des titres à venir, pourquoi pas découvrir ces 3 écrivains ?

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Sonia Alain

Elle est née à Matane au Québec. À l’âge de 12 ans, elle habite pendant quelques mois au Cameroun en Afrique avec ses parents.

Elle a obtenu un certificat d’éducation en milieu de garde à l’Université du Québec à Montréal. Certificat en main, elle a été pendant plusieurs années éducatrice dans un Centre de la Petite Enfance, puis chargée de cours au Collège Édouard-Montpetit, et finalement formatrice.

Elle est auteure à temps plein, et donne des conférences dans les bibliothèques sur des sujets qui sont en lien avec ses romans. Elle est également chroniqueuse littéraire.

Sa page Facebook : SoniaAlainAuteure
Son blogue : SoniaAlain

 

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Sylvain Johnson

Sylvain est né à Montréal, mais a vécu une partie de son enfance en Mauricie, dans le village de Sainte-Thècle. Après l’école secondaire à St-Tite, le Cégep à Shawinigan et un court passage à l’Université de Trois-Rivières, il retourne à Montréal pour y travailler dans les salles de courrier de certaines grosses entreprises.

Il se retrouvera au Maine, en Virginie, pour finalement s’installer en Caroline du Nord, où il vit avec sa femme et son fils. L’écriture est sa passion, tout comme la randonnée pédestre, la lecture et assumer son rôle de père à temps plein.

Sa page Facebook : SylvainJohnsonAuteur

Son blogue : SylvainJohnson


 

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Maude Royer

Maude Royer est une auteure québécoise. Graphiste de profession, sa plus grande passion a toujours été l’écriture. Après la publication de deux séries fantasy pour les adolescents et les adultes (Les Premiers Magiciens – Éditions Hurtubise – et Zodiak – Éditions ADA), elle travaille maintenant sur deux séries dans le style «dont vous êtes le héros» destinées aux enfants de 9 ans et plus. Les tomes 1 des séries Transforme-toi en loup-de-mer et Transforme-toi en demoiselle-fée (Éditions ADA) seront disponibles dès septembre 2015.

Sa page Facebook : MaudeRoyerAuteure


 

 

Dossier 1 : « Le Tueur des Rails »

Sylvain JOHNSON

Dossier « Le Tueur des Rails » est un texte explicatif destiné à vous faire découvrir le premier tome de ma série. Il a déjà été publié sur un défunt site destiné à la ville de Montréal.

Bienvenue dans mon univers !

Dossier 1 : « Le Tueur des Rails »

Je suis né à l’hôpital Saint-Luc de Montréal en la glorieuse année 1973. Le film Kamouraska basée sur le Roman d’Anne Hébert prend l’affiche, Pink Floyd présente « Dark side of the moon » en concert pour la première fois au Québec et CKRL-FM devient une réalité. Elle serait la première radio communautaire francophone dans le monde.

Quelques années plus tard, ma famille déménage à Laval, puis dans le village de Sainte-Thècle en Mauricie. Toutefois, malgré ces déménagements, les nouveaux paysages à explorer, je n’ai jamais cessé d’être un Montréalais. Mon cœur était resté quelque part entre le Mont-Royal verdoyant, le…

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Documentaire : Goulag, les camps de travail soviétiques

Voici un petit documentaire assez court qui donne une idée de ce qu’était le Goulag.

Source : France TV

Réalisateur : Isabelle Clarke, Daniel Costelle

Producteur : Clarke Costelle & Cie

Production : 2015

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http://education.francetv.fr/matiere/epoque-contemporaine/premiere/video/goulag-les-camps-de-travail-sovietiques

Qu’est-ce que le Monstre de Kiev ?

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Mon nouveau roman « Le Monstre de Kiev » est maintenant en précommande. Il sera disponible le 24 février 2018.

Qu’est-ce que le Monstre de Kiev?

Comment bien décrire un livre sans en révéler trop de détails, tout en intéressant le lecteur et lui donner le goût de découvrir l’œuvre en question? Peut-être en expliquant le contexte de l’histoire et ainsi donner une idée de l’ambiance générale du roman.

Le Monstre de Kiev est l’histoire d’un homme, Grigori Tarasovski. Un simple ouvrier du pauvre régime communiste soviétique des années trente. Témoin d’une scène horrible, il sera piégé par un être machiavélique et se retrouvera prisonnier dans le système carcéral surnommé le goulag. Une parodie de justice qui en fait s’avère être un moyen inhumain de recruter de la main-d’œuvre, un génocide à court et moyen terme d’une population soumise à un parti politique dominant.

Le goulag est un de ces endroits horribles, dont peu reviennent vivants. Pour certains, c’est le système qui a inspiré les nazis à instaurer leurs camps de concentration durant la Deuxième Guerre mondiale. Les gens qu’on expédiait en Sibérie et les autres régions de l’Union soviétique étaient souvent innocents, ou coupables de crimes mineurs. Les malheureux se retrouvaient dans des camps surpeuplés, aux conditions de vie misérables, travaillant comme des forcenés pour de petites rations de nourriture, sans soins médicaux acceptables, séparés de leurs familles sans savoir s’ils ne les reverraient jamais. Le goulag était l’enfer terrestre.

Grigori, notre héros, s’y retrouve bien malgré lui. Incarcéré, il devra survivre, lutter contre les gardiens violents, les autres prisonniers et les conditions de vie.

Ce qui rend le récit différent de toutes les histoires de camps de prisonniers où les détenus subissent de mauvais traitements aux mains de geôliers sadiques, c’est l’intrusion du fantastique. Sans donner trop de détails, ce fantastique apparaît sous la forme d’une fillette, d’une silhouette errante sur la lande sibérienne avec une mission particulière. Inspiré d’une légende ancienne, une force surnaturelle qui sommeille depuis des millénaires.

Le Monstre de Kiev est le récit fantastique d’un homme confronté au passé, au présent et au futur, transporté dans l’horreur du goulag, vers l’horreur qui gît au cœur des hommes.

Grigori est le monstre, mais juger trop rapidement de la nature d’un être est une erreur.

Le goulag n’a pas neutralisé le monstre, il l’a engendré.

 

Visiter le site de l’éditeur :  Le Monstre de Kiev

Un bien triste miroir !

170px-Igualtat_de_sexes.svgVous savez, je suis écrivain et on dit souvent que les artistes en général sont le reflet, le miroir de notre société. Il y a des mouvements littéraires, des thèmes cinématographiques ou des sujets qui atteignent le monde artistique par vague. Il y a quelque temps, tout tournait autour des catastrophes climatiques. On a aussi des vagues de sujets historiques, politiques. Comme si les créateurs formaient un front commun afin de présenter ce que notre société devient. C’est normal, nous sommes inondés par la télévision, les médias sociaux, les journaux et tout le reste. On nous assomme avec des histoires impossibles, des récits troublants, des nouvelles plus folles les unes que les autres.

Cela dit, je me suis questionné sur mon écriture. Sur mes sujets, mes thèmes. Si on dit que les écrivains sont les miroirs de notre société, alors je suis inquiet. Troublé, même. Pourquoi? Peut-être parce que les choses n’ont pas vraiment changés. Nous n’avons pas vraiment évolué depuis l’ère des cavernes et des hommes préhistoriques. Oui, nous avons la technologie, le savoir, la capacité de parler, d’écrire, de voyager dans l’espace, d’explorer le fond des océans, de guérir des maladies qui décimaient des civilisations. Mais honnêtement, nous sommes les mêmes. Sauf que nous avons trouvé le moyen de nous convaincre de notre avancement et de notre modernisation.

C’est une connerie. L’emballage est peut-être plus élégant, mais le contenu est le même.

Les hommes dominent, en raison de leurs salaires plus élevés, leurs positions sociales et politiques, leurs rôles qu’on met de l’avant au détriment des femmes. Nous en sommes encore à cet âge primitif où le plus fort, le plus violent pouvait choisir la meilleure femelle afin de copuler et dominer la tribu. La preuve? Il suffit de voir ce qui se passe à Hollywood, à Washington, et à peu près dans toutes les capitales des grands pays de ce monde. On retrouve des idiots pleins aux as qui s’imaginent au-dessus de la loi, qui croient sincèrement pouvoir faire ce qu’ils veulent. Et le peuple ignorant qui les idolâtre, les enrichit et leur offre la clé de leurs rêves les plus fous.

Pas besoin d’aller à Hollywood pour constater la dominance mâle et la folie de cette race qui n’a jamais évolué. Bon, je généralise, mais quand même! Je suis convaincu que la plupart des femmes qui liront ce texte, sinon toutes, pourraient raconter des histoires de harcèlements dont elles ont été victimes. Quand on s’y attarde, c’est énorme. C’est impensable, c’est complètement fou.

Pourquoi ai-je pensé à cela? En raison de mes écrits. Oui, j’écris de l’horreur, du fantastique, du polar. Dans mes récits, il y a de la violence, de la mort, des viols et des actes barbares. Je ne suis d’ailleurs pas le seul à écrire sur de tels sujets, les bibliothèques et librairies débordent de romans du genre.

Si l’on devait me demander pourquoi j’écris ce genre de chose, il me serait impossible de répondre. Pourquoi ne pas pondre de beaux romans gentils et doux, des romances, des récits historiques de chevaleries?

J’en suis incapable et c’est peut-être là notre problème. Les écrivains reflètent les actions de notre civilisation. Les histoires d’horreurs ne manquent pas, je crois qu’elles nous fascinent parce qu’elles nous sont inconcevables. Comment un être humain peut-il perpétrer des actes aussi ignobles? En même temps, ces choses se déroulent au quotidien, partout dans le monde. Des actes gratuits, violents, horribles.

Plus près de nous, il faut enfin réaliser l’écart entre l’homme et la femme. Comment élever une petite fille en lui faisant comprendre que sa beauté sera une malédiction, que les hommes chercheront à la profaner, qu’elle devra vivre avec le viol, le harcèlement et la constante attention des mâles? Que lui dire si elle ne grandit pas en correspondant aux critères irréalistes d’un monde où la sexualité est dominante et où elle doit avoir l’air d’une gamine de 12 ans toute sa vie pour satisfaire les plaisirs de quelques pervers?

Je me demande souvent qui établit ces critères de beauté ?

Une chose est certaine, c’est qu’en tant qu’écrivain, je suis conscient de mon rôle. J’offre au lecteur à la fois un récit de fiction, mais aussi un reflet imparfait de notre monde. De notre race. Je ne suis pas violent, je ne ferais pas de mal à une mouche (sauf si on touche à ma famille). Écrire des horreurs ne fait pas de moi un être ignoble. Un monstre.

Une chose est certaine, et je crois que tous mes amis écrivains seront d’accord, il y a beaucoup de chemin à faire pour le respect et l’égalité des sexes. Pour que la femme puisse vivre en paix dans un monde de prédateurs.

Ce que nous pouvons faire, aujourd’hui, c’est de respecter les femmes, leur offrir notre support et, très important, ne pas rester silencieux devant le harcèlement. Ne pas fermer les yeux. La violence conjugale, le viol, l’intimidation sont des réalités bien tristes.

J’écris des histoires tristes et macabres, mais ce n’est que le reflet de ce qui me trouble, me hante, me dérange dans notre monde. Je ne m’excuserais pas pour mes textes, parce qu’ils ne sont que des écrits de fictions inspirés de notre réalité. Mais ce qui importe, ce sont nos actions dans la vraie vie, dans notre quotidien. Des gestes parfois gratuits qui blessent.

Découvrez ces quelques sites où vous pouvez obtenir de l’aide ou encore aider des personnes de votre connaissance. C’est important et essentiel.

http://lasejournelle.ca/

http://www.assistanceauxfemmes.ca/

http://www.sosviolenceconjugale.ca/

http://www.stop-violences-femmes.gouv.fr/Les-violences-conjugales.html

 

GrAAL 13 : Genèse du collectif

Gaëlle Dupille

La création denotre site Internet est l’occasion de revenir sur la genèse et les ambitions de GrAAL 13, tout jeune collectif d’auteurs francophones fans des littératures de l’imaginaire auquel j’ai le plaisir d’appartenir.

Tout est parti du lancement du Mois de L’Imaginaire et de l’arrêt de l’opération « 1er septembre,  fête des littératures de l’imaginaire francophones ». J’ai créé l’événement du 1er septembre en 2013, pour donner un tout petit peu plus de visibilité aux auteurs francophones de SFFFH et montrer que parmi eux, se cachent autant de talents que chez leurs confrères anglophones. Mais avec l’arrivée du gigantesque Mois de l’Imaginaire en octobre 2017, une opération de si petite envergure quelques semaines plus tôt n’avait plus sa raison d’être. Je l’ai donc supprimée. Mais l’envie de promouvoir d’une autre manière la littérature de SFFFH francophone était toujours là. L’envie de travailler en groupe aussi, parce que l’expérience m’a…

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