Lecture de « Malhorne — Le trait d’union des mondes » de Jérôme Camut.

Malhorne - Le trait d'union des mondes.

Présentation :

J’aime bien les romans de Jérôme Camut et de Nathalie Hug. C’était toutefois ma première expérience de l’écriture de Camut en solo. « Malhorne – le trait d’union des mondes » est le premier tome d’une série qui compte 4 différents volumes.

« Il vient de la nuit des temps. Il a franchi la frontière qui sépare la vie de la mort. Et, aujourd’hui, le moment de la révélation est venu. Tout commence lorsque l’ethnologue Franklin Adamov découvre, au fin fond de l’Amazonie, une statue représentant un homme assis armé d’une épée. L’homme est de type européen, l’objet date du XVe siècle, et sur la garde de l’épée est inscrit un mot. “Malhorne”. C’est impossible… Pourtant, ce n’est que le premier indice. En effet, peu après, Franklin est contacté par une fondation appartenant à un riche financier, qui lui offre des moyens illimités pour résoudre cette énigme. Car le mystère s’épaissit : on a repéré une deuxième statue, absolument identique, à l’autre bout du monde… Qui se cache derrière ces monuments? Qui a laissé ces signes, et pourquoi? Alors débute une traque haletante, une quête initiatique à travers l’Histoire, les cultures et les religions du monde entier, dont l’enjeu est rien moins que l’immortalité »

Ce que j’en pense :

Je suis tombé sous le charme de Malhorne, une aventure extraordinaire et une suite d’énigmes mystérieuses. Le lecteur est transporté durant le récit à différentes époques de l’histoire, pour découvrir des personnages intéressants et très bien développés.

Avec sa plume d’expérience, son imagination riche en imagerie et son habileté à nous décrire les lieux visités, c’est tout un pan de l’histoire humaine que nous découvrons. L’aspect tragique d’une vie d’immortel fut exploité à maintes reprises, il suffit de penser à « Highlander », « Entretien avec un vampire » et plusieurs autres films ou livres. Mais avec Malhorne, l’auteur parvient à ajouter un vent de fraicheur à ce thème qui frôle la malédiction. Il suffit d’imaginer une immortalité qui nécessite un changement de corps et qui nécessite une suite de morts inévitables. On nous nourrit des éléments de la vie de Malhorne, de son histoire, et cela au compte-goutte à travers les chapitres, ce qui est une formule gagnante pour garder le lecteur en haleine.

C’est un roman que j’ai eu bien du mal à mettre de côté, bien qu’il soit plus volumineux que les livres que j’ai eu l’habitude de lire récemment. C’est un projet ambitieux et qui mérite d’être découvert.

Jérome Camut doit plaider coupable, coupable de me forcer à lire les autres tomes, parce que je veux savoir ce qui va arriver, qui est vraiment Malhorne, et comment tout cela va se terminer. Les thèmes du récit sont tout aussi nombreux que les vies du personnage principal. Morts, deuils, immortalité, amour, tragédie, espoir… une liste sans fin.

Un gros 9/10, sans réticence.

Citation :

« Quand ça m’est tombé dessus, j’étais un salopard. Les vies ne m’ont pas épargné. Je suis revenu dans des peaux pas toujours ragoûtantes. J’ai été un assassin, un violeur. J’ai abandonné presque toutes mes familles, sans aucune espèce de remords… Je suis resté longtemps un salopard. Allez savoir, d’ailleurs, si je n’en conserve pas quelques traces. »

Page 535

Lien utiles:

Site officiel de Jérôme Camut.

 

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3 réflexions sur “Lecture de « Malhorne — Le trait d’union des mondes » de Jérôme Camut.

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