Petit commentaire de film – Love 2011.

Le film Love

 

Voici le synopsis du film :

Après avoir perdu contact avec la Terre, l’astronaute Lee Miller se trouve en orbite, seul, dans une station spatiale internationale abandonnée depuis vingt ans. Le temps passant et les rations alimentaires diminuant, il se bat pour ne pas perdre la raison et rester en vie. Son quotidien n’est que solitude et claustrophobie jusqu’à ce qu’il fasse une étrange découverte.

Porté par la musique de « Angels & Airwaves » le film explore le besoin impérieux qu’a l’homme de rester connecté avec ses semblables et les limites de l’espoir dans une situation des plus désespérée.

 

À propos du film :

Love est un drame de science-fiction où William Eubank fait ses débuts en tant que directeur. La première du film a eu lieu le 2 février 2011.

Gunner Wright joue le rôle principal dans une solitude presque complète.

Le film aurait eu un budget de 500,000 $. Et fut présenté, entre autres, au festival « Fantasia » de Montréal.

 

Impressions et commentaires :

Ce n’est pas le film de l’année, c’est un petit film sans prétention que je n’ai pas détesté. Le début est bien fait, les scènes qui se déroulent durant la guerre civile américaine sont efficaces, très intenses et constituent une bonne introduction au projet, suffisante pour me captiver. J’adore les films ou livres qui nous transportent d’une période à l’autre de l’histoire.

On se retrouve ensuite dans la station spatiale internationale, où un seul astronaute monte la garde. Il s’est établi une bonne routine, fait de l’exercice, continue l’entretien de la station et maintient un contact régulier avec notre planète.

Tout cela change lorsqu’il n’arrive plus à contacter la terre. Reçois un message lui indiquant que quelque chose est survenu et qu’il devra rester dans la station pour un moment, jusqu’à ce que les choses se replacent. Ils n’ont pas les hommes nécessaires pour le récupérer.

Et c’est tout. Le silence qui suit est insupportable. Imaginez être coincé dans la station spatiale, seul et sans savoir ce qui se passe sur terre. Sans savoir si on viendra un jour vous récupérer.

L’idée est bonne, intrigante. Nous sommes ensuite conviés au festival de la folie, où il perd de plus en plus contact avec la réalité et la lucidité.

Une grande partie du film se déroule dans le module spatial, avec l’acteur principal et quelques figurants, dont une jolie femme qui se met à le hanter, images tirées de photos d’astronautes qui ont séjourné dans la station avant lui.

On fait le lien, dans les dernières minutes, avec les scènes de la guerre civile et les témoignages étranges d’individus assis devant une caméra, dans ce qui ressemble à une salle d’interrogatoire.

La fin m’a surprise. J’ai dû la visionner par deux fois pour comprendre. Les choses se précipitent rapidement et grâce à l’internet et au synopsis du site web « Wikipédia », j’ai eu la confirmation d’avoir vraiment compris où ils voulaient en venir.

En bref, c’est un petit film indépendant pas si mal, qui fait différent des mégas films américains bourrés d’explosifs et de testostérone.

Je le recommande.

 

Voici le « trailer » du film.

 

 

 

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